Régimes (Part 3: les raisons du surpoids)

 

Capture d_écran 2018-01-23 à 09.56.11Voilà, les bonnes résolutions sont prises. Vous êtes en surpoids et envisagez de commencer un régime.

Savez vous d’où viennent vos kilos en trop ?

Sont ils localisés ou répartis plutôt de manière harmonieuse sur tout le corps ?

Si votre poids varie beaucoup d’une journée à l’autre (2 ou 3 kgs d’écart), il est fort probable que vous fassiez de la rétention d’eau.

Si vous avez du gras au niveau de la ceinture abdominale, l’excès de consommation de sucre est certainement responsable de la situation. Est ce par goût pour les aliments à saveur douce ou avez vous des compulsions irrépressibles pour le sucre ? Avez vous pensé au candida albican, ce champignon logé dans nos intestins qui agit sur nos comportements alimentaires ?

Un ventre trop arrondi peut aussi être la conséquence d’une porosité intestinale et de l’intolérance à certains aliments.

L’excès de gaz lié à une flore déséquilibrée génère des gonflements fort disgracieux. Dans ce cas, c’est contre la fermentation qu’il faut lutter !

Peut être mangez vous tout simplement en trop grande quantité ?

Les raisons du surpoids peuvent être très variées puisque nous avons chacun une biologie et des comportements qui nous sont propres.

Outre les habitudes alimentaires, les émotions et l’activité viennent s’ajouter aux paramètres d’analyse.

Pour toutes ces raisons, le choix d’un régime alimentaire ne peut pas se faire à la légère. Certains régimes en vogue peuvent même se montrer délétères suivant les circonstances. Par exemple, choisir une diète hyper protéinée en cas de rétention d’eau peut s’avérer dangereux.

Souvenez vous que les régimes qui donnent des résultats durables procèdent davantage d’un rééquilibrage individualisé du métabolisme digestif que d’une privation dangereuse et frustrante.

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Régimes (Part 2: les motivations)

 

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Vous voulez mincir et vous décidez d’entreprendre un régime.

Au préalable, pour adopter une alimentation correspondant à vos réels besoins, je vous invite à réfléchir sur vos motivations.

Vous voulez mincir pour des raisons de santé .

Vous souffrez d’une pathologie consécutive ou aggravée par le surpoids, votre poids génère des douleurs articulaires, vous avez l’intention d’avoir un enfant et souhaitez une alimentation équilibrée pendant la grossesse…

Dans ce type de situation, il est effectivement préférable de contrôler votre poids grâce à une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes frais, noix de toutes sortes, légumineuses et céréales complètes. Une diète favorable à la santé passe aussi par la suppression des aliments industriels et la réduction de protéines animales, notamment issues des mammifères.

Vous êtes sportif(ve) et vous voulez optimiser vos performances tout en ménageant la santé de votre corps en général, et de vos articulations en particulier. Le contrôle du poids de forme est dans la circonstance une excellente motivation !

Votre silhouette ne vous convient pas.

Etes vous réellement en surpoids ou avez vous pour référence les silhouettes retouchées des magazines ? Trouvez vous que la répartition de votre poids est disgracieuse ?

Avez vous déjà calculé votre IMC  (Indice de Masse Corporelle)?

Pour le calculer, voici la formule : IMC = poids (en kg)/taille x taille (en mètre)

Si le résultat obtenu se situe entre 18,5 et 25, votre corpulence est normale. (Tableau des résultats ci-dessous) et il me semble opportun de faire un point sur vos motivations d’amaigrissement.

 

La prochaine étape consiste à réfléchir sur l’origine du surpoids.

C’est ce que nous traiterons dans le prochain article

 

 

IMC

Interprétation des résultats

Moins de 16,5

Maigreur extrême – dénutrition

16,5 à 18,5

maigreur

18,5 à 25

Poids normal

25 à 30

surpoids

30 à 35

Obésité modérée

35 à 40

Obésité sévère

Plus de 40

Obésité morbide

Régimes (part 1)

 

2018 commence à peine qu’une multitude de régimes arrive sur le marché très florissant du surpoids. Régimes hyperprotéinés, hypocaloriques, mono diètes, substituts de repas, la liste est longue. Pour autant, un français adulte sur deux est en surpoids alors que la minceur est une de ses préoccupations majeures « pour se sentir mieux ». 30% des femmes déclarent avoir déjà suivi au moins 5 régimes dans leur vie et on voit désormais des enfants entamer une diète stricte dès l’age de 10 ans.

Est ce que ces régimes et les produits minceurs qui leurs sont associés prennent en compte l’individu dans sa spécificité? Est ce qu’ils permettent de travailler sur les causes individualisées du surpoids? Et puis, que se passe t’il une fois le régime terminé ? L’alimentation va t’elle reprendre comme avant ? Que va t’il se passer alors ?

Perdre du poids, c’est bien sûr se nourrir mieux, mais c’est aussi travailler sur l’activité physique, la respiration, les pensées et les émotions. C’est lorsqu’il il y a un déséquilibre d’un ou plusieurs de ces paramètres que le surpoids s’installe. Dans ces circonstances, les privations et frustrations inhérentes aux régimes ne peuvent donner que des résultats éphémères, apportant ensuite leur lot de déception et de culpabilité quand les kilos reviennent.

L’individu doit être envisagé dans sa globalité et surtout être accompagné pour prendre en main et devenir pleinement acteur de son amincissement. Gestion du stress, compréhension des spécificités de son métabolisme digestif, prise en compte des goûts alimentaires et du mode de vie, tels sont, entre autres, les facteurs à considérer. C’est seulement dans ces conditions qu’une silhouette harmonieuse et une meilleure énergie peuvent s’installer durablement.

 

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Réduisez la viande et les laitages!

Capture d_écran 2018-01-08 à 11.49.27Toutes les raisons sont bonnes de ralentir sensiblement la consommation de viandes et de lait. Qu’elles soient écologiques, nutritionnelles ou simplement motivées par l’amour des animaux, les élevages intensifs font des dégâts sur bien des plans.

C’est un sujet qui fait tellement polémique ces derniers mois que je voudrais m’y attarder un instant avec, pour commencer, quelques chiffres édifiants.

En 2015, le monde a produit 319 millions de tonnes de viandes.

66 milliards d’animaux sont élevés chaque année pour nourrir 7 milliards d’humains.

Entre 1970 et 2014, on est passé d’une consommation de 21 kg à 43 kg par an et par habitant. Et comme nous le savons tous, il existe de nombreux pays où la consommation de viande est très restreinte. C’est ainsi que les habitants de pays développés consomment en moyenne, à eux seuls, 76 kg par an et par individu! Autant dire que certains consomment leur poids en viande chaque année.

Aujourd’hui, les différentes études sur le sujet s’accordent à dire qu’environ 30% des décès sur la planète sont liés à la surconsommation de viande avec des maladies telles que troubles cardiovasculaires, surpoids, diabète, cancer du colon. Les chiffres concernant ces maladies sont en pleine explosion dans les pays développés ou en voie de développement.

Pour produire autant de viande, de quoi avons nous besoin ? Afin de nourrir les animaux, les élevages intensifs monopolisent 75% des terres agricoles du globe et presque 50% des produits de la pêche mondiale qui seront transformés en farines.

Pour produire 1kg de viande de bœuf, 15000 litres d’eau seront nécessaires.

Par conséquent, sur un plan écologique, le kilo de viande revient effroyablement cher. Mais ce n’est pas tout. Les élevages intensifs, du fait de leur impératifs de rentabilité, font grandir les animaux sur des espaces minimums en un temps record. En France, 95% des porcs, élevés sur caillebotis, gavés d’hormones et d’antibiotiques ne verront jamais la couleur du ciel. Aux états unis, la promiscuité dans l’industrie est telle, que 80% de la production nationale des antibiotiques est destinée aux animaux d’élevage.

Vous l’aurez compris, la production de viande telle qu’elle se pratique aujourd’hui est une bombe à retardement, tant sur le plan écologique que sanitaire ou éthique.

Pour les personnes sensibles à la cause animale, manger de la viande vient cautionner un mode d’élevage et d’abattage cruel. Elles font alors le choix de devenir végétariennes.

La question est de savoir si nos métabolismes d’humains nécessitent des protéines animales. De façon certaine, nous n’avons pas besoin de cette viande là, celle issue des élevages industriels. Sa consommation génère tellement d’effets délétères qu’on ne peut imaginer y trouver un bénéfice de santé.

En revanche, ma conviction est que l’homme est un omnivore à tendance végétarienne. En d’autre termes, la majorité de nos menus doit être composée de végétaux et la consommation de protéines animales doit se faire avec parcimonie. Un peu de poissons, de crustacés, d’oeufs, de volailles de très bonne qualité de temps en temps est largement suffisant. Quant à la viande rouge, elle doit répondre à une réelle appétence, de manière très occasionnelle, avec les informations complètes sur la provenance de l’animal.

Extrait de « Bien manger sans cuisiner » Ed Mosaïque Santé Lire la suite

Après les fêtes…

 

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L’exaltation des fêtes retombée, il reste une sensation de fatigue et de lourdeur générales, plus particulièrement sur notre système digestif, malmené depuis quelques jours.

Pourtant, malgré le froid et la fatigue, il faut reprendre le rythme habituel du travail et toute l’intendance liée à la maison et aux enfants.

Alors voici quelques conseils pour retrouver votre tonus au plus vite!

Dormez: Couchez vous plus tôt en évitant tous téléphones, ordinateurs et tablettes après le diner. Evitez également les viandes, épices fortes (piments, harissa) et caféine au repas du soir. Préférez une tisane de valériane et un peu d’huile essentielle de lavande sur votre oreiller. Et puis gardez la température de votre chambre à moins de 19°.

Mangez leger: les soupes ou bouillons de légumes peu salés seront parfaits pour le soir. Essayez de prendre votre diner aussi tôt que possible de façon à laisser à votre organisme un nombre d’heures de récupération important avant le petit déjeuner.

Pour le déjeuner, favorisez légumes, légumineuses et protéines maigres telles que poissons blancs ou oeufs de très bonne qualité.

Oubliez les laitages et toutes les préparations industrielles. Pour ne pas vous tromper, fuyez votre supermarché pour acheter des produits frais, de saison et bio que vous préparerez à la vapeur ou légèrement sautés.

Hydratez vous: buvez de l’eau tout au long de la journée, de l’eau tiède, si possible, voire légèrement chaude. Ajoutez-y un peu de citron si vous le souhaitez. Vous pouvez également boire une ou 2 tasses de thé vert et des tisanes de fenouil ou de romarin à volonté.

Mastiquez: le travail que feront vos dents pour réduire le bol alimentaire sera tout ce que l’estomac aura à faire en moins!

Respirez: allez vous aérer autant que possible à la campagne, au bord de la mer ou dans un parc.

Couvrez vous et lavez vous les mains fréquemment pour éviter un excès de travail à votre système immunitaire!

Bougez! Il n’y a pas meilleur moyen pour se détoxyfier que l’activité physique.

Enfin, je vous souhaite à tous une belle et inspirante nouvelle année!